écrits politiques

Français    English    Italiano    Español    Deutsch    عربي    русский    Português

Infiltration et manipulation des sites internet
Les « maîtres chanteurs » sillonnent les Sites et les Forums

Internet est un espace de liberté essentiel pour toute personne qui désire porter à la connaissance du public des faits que les médias traditionnels censurent, biaisent ou ignorent. C’est ce que craignent des pays en guerre comme l’Etat d’Israël. Soucieux de sauvegarder son image, et fort de ses appuis extérieurs, le gouvernement de l’Etat d’Israël, passé maître dans la manipulation de l’information, a un œil sur ce qui se dit à son sujet.

C’est pourquoi tout article qui risque de mettre en évidence les diverses formes de la politique criminelle de l’Etat hébreu est passé au peigne fin, attaqué, son auteur frappé, accusé d’antisémitisme, par des membres d’organisations juives (sionistes ou antisionistes) attachés à contenir et à cadrer la narration ; tout cela devant conduire à maquer ou à ne par mettre en débat certains aspects du projet illégal qui a conduit à la fondation de l’Etat d’Isräel et à son maintien par la force sur une terre volée aux Arabes.

Qui sont ces « flics » de la pensée ?

Qu’ils agissent à visage découvert ou masqué ce sont le plus souvent des gens qui font passer leur « identité juive » avant toute autre considération ; des gens qui peuvent tout aussi bien accepter que l’on critique Israël mais qui n’acceptent pas que l’on dise, par exemple, que l’Etat qui s’autoproclame « juif » assassine et spolie la Palestine et ses natifs. Des gens qui peuvent être tout aussi bien proches de certains cercles de la droite que de la gauche ; être journalistes, membres d’associations réactionnaires comme l’UPJF (Union Patronale Juive Française) ou d’associations progressistes comme l’UJFP (l’Union Juive Française pour la Paix). Des gens donc qui agissent le plus souvent sous la bannière juive et qui ont en commun le fait de se servir de l’arme de l’« antisémitisme » et de « négationnisme » de manière à faire exister un ennemi inexistant, à des fins strictement idéologiques.

Comment procèdent-ils ?

Ils procèdent, à l’intérieur des médias internet, de la même façon qu’Alain Finkielkraut procédait dans le magazine « Arche » quand il s’attaquait au journaliste Charles Enderlin qui parce que celui-ci attribuait, ce qui était une évidence, à l’armée israélienne le meurtre de l’enfant Mohammed Al Doura.

Ils vont de site en forum jeter le discrédit sur des auteurs qui affirment par exemple, que les armes et les avions qui assassinent les femmes et les enfants de Gaza sont décorés avec des symboles juifs... Pour salir le messager ils n’ont aucun scrupule à l’associer au nazisme, à l’extrême-droite, à le qualifier de néo-nazi, d’« antisémite... ». Si les personnes concernées savent parfaitement ce que ces accusations, sans aucun fondement mais destinées à isoler, recouvrent, tout le monde ne peut pas savoir qu’il n’y a rien de sincère ni de spontané de la part de ceux qui les profèrent.

Intimidations, insultes, manipulations, amalgames, ils ne reculent devant rien. Il va de soi que les calomniés, n’ont rien à voir avec le nazisme ni la haine de qui que ce soit.

Que veulent-ils ?

Les quelques extraits de messages que nous donnons en exemple ici, permettent de voir et de comprendre comment des personnes qui ont une attache particulière avec Israël en viennent, sous divers stratagèmes, à mentir et à faire des amalgames pour fabriquer des soi-disant « négationnistes » ou « antisémites » parce qu’ils posent les questions que nul pose, (ou craint de poser) sur Israël...

- Premier exemple pris sur le site canadien cmaq.net [1]. Dès la mise en ligne, le 19 mai 2005, d’un entretien de Silvia Cattori avec Dieudonné (victime alors de campagnes de dénigrement injustifiées et de plus en plus intenses), un dénommé Spzl [2] - bien connu pour aller de site en site sous couvert d’anonymat répandre des calomnies sur toute personne qui, comme l’humoriste, a osé s’affronter à l’idéologie sioniste - ouvre les feux sur le Forum : « Cattori soutient Dieudo qui tape sur les « sionistes » et le CRIF… ». La technique est connue : on procède par amalgames...

Un Dieudonné coupable, selon Spzl, de s’en « prendre au lobby juif … preuve bien vivante que même un brave type… peut sombrer dans le racisme ». Quant à la comparaison de Silvia Cattori entre Dieudonné et Coluche, il la trouve « insultante pour ce dernier » (C’était pourtant avant sa descente aux enfers le qualificatif qui lui était fréquemment attribué par les médias traditionnels).

Le 27 mai le site cmaq.net [3] diffuse un nouvel entretien de Silvia Cattori avec Dieudonné.

Spzl s’en prend cette fois, non pas seulement à Dieudonné et à Silvia Cattori, mais également au site Internet les Ogres [4] qui, affirme-t-il : « diffuse des textes antisémites, et tente de se faire connaître chez les alters, avec la complicité de Cattori, entre autres. » [5]

Vous l’avez compris : il s’agit ici, pour Spzl, de provoquer un sentiment de répulsion chez les lecteurs qui seraient tentés de sympathiser avec ce que Dieudonné dit d’humain dans l’entretien accordé à Silvia Cattori. La stratégie des spécialistes de l’intoxication, comme Spzl est, bien évidemment, de déshumaniser Dieudonné, de contrecarrer l’effet positif susceptible d’être produit par la lecture de cet entretien, pour amener insensiblement les lecteurs à penser que Dieudonné n’est qu’un « sombre raciste ».

Dans un autre message du 28 mai, qu’Alceste titre : « Attention vermine raciste », il s’attaque encore à la journaliste qui observe ce qui se passe et donne la parole à Dieudonné, pour qu’il dise, alors qu’il est vivement attaqué, son point de vue. Alceste va ici jusqu’à l’accabler de l’accusation suprême : « A 24 heures d’intervalle, deux interview de Sylvia Cattori, l’amie (de) négationnistes notoires … journaliste négationniste (…) Quelle décadence ! Dommage, ce site (les Ogres) avait de grandes ambitions. Il aurait pu porter une parole claire, progressiste, antisioniste, antiraciste… Il est tombé dans l’aigreur antisémite, le délire occultiste, l’illuminisme kémite, la paranoïa. » (Le site « Les Ogres » était en cette période, l’un des sites les plus infiltrés par les Renseignements généraux, sujet à des manipulations et cela, Spzl le savait).

Le 29 mai, Spzl attaque à nouveau Silvia Cattori qui, dit-il : « a interviewé complaisamment l’auteur du Mur de Sharon [6]. Or cet ouvrage contient des idées antisémites… La défense du négationnisme se fait aussi, sous prétexte de liberté de parole. En France, jusqu’à il y a peu, c’était l’extrême droite qui défendait la « liberté de parole » des négationnistes. Et bien désormais, cela se fait aussi à gauche. On devine très vite de quelle liberté d’expression il est question ici.

La perversité de ces intervenants masqués n’a pas de limite.

Le 31 mai Alceste s’en prend encore à Silvia Cattori qui, dit-il « tente de profiter de l’inexpérience de jeunes militants radicaux pour tisser sa toile et tenter, en les interviewant, de se faire accréditer auprès de l’Extrême-Gauche, elle est repérée. Intoxication, désinformations, manipulations. » [7]

Alceste l’assimile à des personnes marginales (vivants à Paris alors qu’elle vit en Suisse et avec lesquelles elle n’a absolument rien en commun), accusées «  d’antisémitisme », de « négationnisme », qui sont depuis longtemps dans le collimateur des « maitres chanteurs ». (Nous avons eu la curiosité d’aller vérifier qui sont ces gens régulièrement vilipendés ; et avons été fort surpris de découvrir que ces prétendus « antisémites » étaient des gens normaux dont le nom, sans cesse sali, devait servir de bouc émissaire pour véhiculer l’idée que les gens de confession juive sont en danger).

- Deuxième exemple tiré du site cmaq.net [8].
Le 18 juin 2005, après la diffusion d’une interview d’Edgar Morin réalisée par Silvia Cattori, Alceste - au lieu de se féliciter du brio avec lequel le sociologue progressiste répond aux accusations « d’antisémitisme » - continue de s’en prendre à la journaliste : « La publication de cette interview permet à Sylvia Cattori (…) de persister dans sa stratégie d’autolégitimation au sein de la mouvance altermondialiste… Mais de manière subliminale, Sylvia Cattori nous ressert le bon vieux thème antisémite du complot judéo-bolcheviks…cela lui permet de ne pas répondre à la question que je lui ai posée sur ce site. Reconnaît-elle, oui ou non, la réalité du génocide nazi et particulièrement l’existence des camps d’extermination utilisant notamment les chambres à gaz…ou comme Darquier…pense-t-elle qu’à Auschwitz « on n’a gazé que des poux » et que la Shoa est une mystification destinée à extorquer des réparations à l’Allemagne ? »

Et, pour ajouter encore plus au trouble, ledit Alceste interroge les lecteurs « sur l’origine des revenus de Sylvia Cattori ».

Outre le fait que jamais Silvia Cattori ne se plierait à ce genre d’injonctions, que vient faire tout ce charabia à l’adresse d’une journaliste qui donne la parole à Dieudonné ? Cela démontre, s’il en était encore besoin, comment des gens pétris de haine fabriquent, à leur convenance, des « négationnistes ».

Être qualifié « négationniste », un délit punissable par la loi, n’est pas banal. Silvia Cattori a alors protesté par écrit auprès d’Alceste (elle connaissait sa véritable identité et adresse courriel). Celui-ci, non seulement n’a pas retiré ses calomnies, mais il a encore enjoint Silvia Cattori de faire : « un démenti public… qu’il ne (lui) est jamais venu à l’esprit de mettre en doute l’existence de l’entreprise nazie de destruction des juifs d’Europe et l’utilisation de chambres à gaz à Auschwitz ne devrait vous poser aucun problème. Si cela vous en posait…je vous laisse le soin d’en tirer les conclusions… ».

Le 28 juin un internaute appelé Rosenfeld, après avoir vainement cherché à instaurer un dialogue avec Spzl, commentait : « Spzl est incapable d’argumenter sans insulter et menacer… ses propos sont contradictoires. D’un côté il dénonce l’unilatéralisme de certains pro-palestiniens mais pour promouvoir un autre unilatéralisme en faveur d’Israël…Quel est le but de Spzl ? De dire à l’instar de Jacques Kupfer du Likoud France ainsi que la Ligue de Défense juive fasciste et raciste, que les Palestiniens « sont des hordes de barbares… ? »

Alceste, Astérix, Spzl, Jean Brezeniak (quatre pseudonymes qui peuvent tout aussi bien n’appartenir qu’à deux personnes) devraient répondre à cette question : « Qui est raciste (antisémite) ? Celui qui défend l’État juif d’Israël, un État raciste qui pratique l’épuration ethnique et l’apartheid, ou celui qui dénonce cette politique ? »

Il n’est pas anodin de découvrir qu’Alceste [9], qui se répand en calomnies en compagnie de Spzl – Astérix, (sous ces deux pseudonymes ils se réfèrent toujours au mensuel judaïque L’Arche qui combat violemment Dieudonné) est le même individu qui trois mois plus tôt, travaillait avec l’association les « Ogres », comme il l’écrivait lui-même le 28 mai sur le site Cmaq : « En tant que Coordinateur des Ogres à qui l’espace de rédaction des Ogres est désormais interdit, je suis particulièrement bien placé pour confirmer les informations données ci-dessus…L’entourage de Dieudonné est totalement acquis aux Kemites, Afro-centristes racistes…L’entourage de Dieudonné a manifestement basculé…Si Dieudonné, à ce jour, n’a pas basculé, il porte une très lourde responsabilité dans le virage antisémite des Ogres, association dont il est membre fondateur… et les déclarations limites de Dieudonné intoxiqué par la littérature négationniste colportée par son entourage (…) rendent la tache des antifascistes et des défenseurs de la liberté d’expression particulièrement difficile. Le contrôle de l’importante population musulmane d’origine arabe et turque présente sur sol français est devenu un enjeu majeur de la vie politique française. Les attaques de l’Extrême-droite juive contre Dieudonné, qui bénéficie d’une incontestable notoriété auprès des jeunes de banlieue, sont à replacer dans ce contexte franco-français ».

En fait, ce dénommé Alceste, qui parle du « contrôle de l’importante population musulmane » et de l’instrumentalisation et de la « notoriété » de Dieudonné », n’est-il pas lui-même un de ces militants qui instrumentalisent les causes où ils s’infiltrent et s’insèrent en agent double ? Un provocateur au service de la police politique ou au service de l’idéologie sioniste ou des deux ?

Tout cela est troublant.

Il y a une constante que l’on retrouve parmi ces sinistres personnages qui biaisent, infiltrent, calomnient à des fins politiques des groupes ou dénigrent tel ou tel : la lâcheté ! La lâcheté de se cacher derrière un anonymat facile, de se servir de l’anathème de l’antisémitisme de manière à porter atteinte à la dignité et à l’intégrité de personnes courageuses et qui, comme votre "servitrice", avancent, elles, à visage découvert…

Silvia Cattori



[1Le site mentionné cmaq.net existe toujours, mais la page correspondant aux commentaires cités (http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=21111#comment) a été supprimée.

[2Spzl pourrait être la même personne qui signe ses messages du nom d’Astérix. Astérix est la même personne qui intervient sur les sites sous le nom de Jean Brezeniak et qui, tout comme Spzl, se réfère toujours au magazine communautaire L’Arche ; le magazine « du judaïsme français », qui compte parmi ses collaborateurs, Alain Finkielkraut1, Maurice-Ruben Hayoun, Michèle Kahn, Alexandre Adler, Raphaël Draï, Pierre-André Taguieff, Roger Ascot, Antoine Spire, Olivier Ranson.

[3Le site mentionné cmaq.net existe toujours, mais la page correspondant aux commentaires cités (http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=21202 ) a été supprimée.

[4L’Association des partisans de Dieudonné créé en 2004, intitulée les « OGRES » (Ouvertures Géographiques Ethniques Sociale) (Ouvertures- Utopistes Concrets). Dans l’esprit de Dieudonné le but de l’association les Ogres, est de permettre d’abattre les frontières politiques et religieuses et de faire dialoguer les gens par-delà leurs différences.

[5In convient de préciser que celle-ci n’a jamais eu aucune considération pour ce site largement alimenté par des intrigants et autres faux amis de Dieudonné

[6« Le mur de Sharon ». 2004, Ed. Renaissance, Paris. Alain Ménargues, vice-directeur de RFI a été licencié pour avoir dit lors de la présentation de son livre, qu’Israël « est un Etat raciste ».

[7Silvia Cattori a pris la peine de faire ce qu’Alceste, enseignant de lycée n’a pas fait : donner la parole à ceux qui ne l’ont pas comme cette lycéenne. Voir : http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=1827, ou le militant de l’Appel des indigènes de la république : http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=1818

[8Le site mentionné cmaq.net existe toujours, mais la page correspondant aux commentaires cités (http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=21405#comment) a été supprimée.

[9Alceste, qui de juillet 2004 à février 2005 alimentait en textes le site Internet les « Ogres » se présentait alors sous le nom de Nicolas Boileau. En fait Nicolas Boileau et Alceste étaient jusqu’à il y a quelques mois, les pseudonymes de l’enseignant Jean C.


Toutes les versions de cet article :
- Chantajistas que navegan por sitios y foros