26 juillet 2010 | Dans un monde où, de la Palestine à l’Irak en passant par l’Afghanistan, tant d’innocents sont brutalisés par des armées barbares, humiliés, privés d’espoir, de liberté, et de tout ce qui fait la dignité humaine, la voix d’artistes qui ont la probité de mettre leur talent, leur signature, à refuser l’ensauvagement, est un rayon d’espoir.
22 juin 2010 | Hier, au Viêt Nam, en faisant usage d’armes chimiques dévastatrices, les États-Unis ont combattu le communisme – un régime qui incarnait alors la lutte pour l’indépendance nationale du peuple vietnamien qui s’opposait à leur domination. Aujourd’hui, les mêmes politiques aussi absurdes qu’injustifiables se poursuivent : de l’Afghanistan à l’Irak en passant par la Serbie, et du Liban à Gaza, des armes au phosphore, à fragmentation, ou à l’uranium appauvri sont déversées – par les États-Unis, l’OTAN, ou Israël - sur les populations civiles qui refusent de se soumettre à leurs diktats.
4 juin 2010 | L’extraordinaire sauvagerie de l’armée abusivement qualifiée « la plus morale du monde » a fini par dévoiler à tout un chacun le vrai visage d’Israël. Or, force est de constater que cette sauvagerie n’aurait jamais été possible sans la complicité des pouvoirs politiques et médiatiques occidentaux. L’universitaire palestinien Hazem Jamjoum, 28 ans, de passage à Genève le jour où la marine israélienne a stoppé dans le sang la Flottille de la liberté, répond aux questions de Silvia Cattori.
28 mai 2010 | Depuis les attentats du 11 septembre nos sociétés ont changé de visage. Alors que la Suisse n’a jamais été confrontée à des attentats, son gouvernement a-t-il eu raison de mettre le terrorisme en tête des priorités de la lutte pour la « sûreté intérieure » ? Les moyens de surveillance accrue, accordés aux services de renseignements après ces attentats, sont-ils compatibles avec les libertés fondamentales ? Vingt ans après le « scandale des fiches » et douze ans après l’entrée en vigueur de la loi sur la sécurité de l’État (sûreté intérieure), où en sommes-nous ? Maître Jean-Michel Dolivo (*), élu par le parti de la gauche radicale au Grand conseil du Canton de Vaud, répond ici à nos interrogations.
15 mai 2010 | Le 15 mai 1948, au lendemain de la proclamation de l’État d’Israël, David Ben Gourion a mis en place une politique systématique d’expulsion. Son plan consistait à semer la terreur pour effrayer l’ensemble de la population palestinienne ; à commettre suffisamment d’atrocités qui la contraindraient à partir. C’est ainsi que les troupes terroristes de Ben Gourion sont parties à l’assaut de nombreux villages palestiniens ; après les avoir encerclés, bouclés, elles ont ensuite massacré hommes, femmes et enfants. Résultat : 900’000 Palestiniens terrorisés se sont enfuis sans rien emporter, pensant revenir. Autrement dit la quasi totalité.
23 avril 2010 | Une coalition réunissant de nombreuses organisations se prépare à envoyer, en mai 2010, une flottille de plus de dix bateaux et cargos au secours de Gaza. Le Dr. Arafat Shoukri, participe à ce spectaculaire convoi maritime avec l’ONG qu’il préside : l’European Campaign to End the Siege on Gaza. Il n’a pas ménagé ses efforts, depuis trois ans, pour conduire des délégations de parlementaires à Gaza afin qu’ils se rendent compte de la gravité de la situation et qu’ils encouragent les États de l’Union Européenne à exiger d’Israël la cessation du blocus inhumain qui étrangle la population de Gaza. Le Dr. Arafat Shoukri répond ici aux questions de Silvia Cattori.
13 avril 2010 | La population de Gaza est victime du plus grand scandale de notre temps. Gaza est à l’agonie non pas à cause d’une catastrophe humaine naturelle mais à cause d’une catastrophe minutieusement organisée et exécutée par Israël. Une coalition internationale, qui rassemble nombre d’organisations et mouvements, se prépare à envoyer une flottille de dix bateaux pour briser le blocus israélien illégal qui asphyxie Gaza. Paul Larudee, un participant californien à cette audacieuse entreprise, répond aux questions de Silvia Cattori.
6 avril 2010 | Omar (*), 38 ans, habite dans un quartier très pauvre et insalubre de Gaza. Il est sans travail, sans revenu. 80 % des habitants de Gaza sont dans la même situation. L’histoire qu’il raconte ici reflète la situation de désespoir dans lesquel Israël maintient la population de Gaza. Le désespoir de savoir que la « communauté internationale » ne fait rien pour mettre un terme à l’intolérable.
11 mars 2010 | Alors que le gouvernement israélien évoque une « paix économique » avec les Palestiniens, et que le gouvernement français suggère une reconnaissance d’un État palestinien fictif —sans territoire, ni souveraineté—, Silvia Cattori a interrogé l’un des intellectuels phares de la Résistance palestinienne : Khalid Amayreh (*). Pour lui, les Occidentaux sont entrés dans une phase de déni de la réalité coloniale en Palestine, qu’ils ne perçoivent plus qu’aux travers de l’image que leurs Collaborateurs palestiniens leur rapportent.