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La population de Gaza pilonnée par les obus de l’armée israélienne
Ceux qui ont le pouvoir de condamner se taisent

Depuis le 3 janvier, nous n’arrivons plus à établir de communication avec nos contacts au nord de Gaza. Au dernières nouvelles ils se disaient exposés aux bombardements, privés d’eau et d’électricité, dans l’incapacité de trouver un refuge sûr.


Gaza, nuit du 3 au 4 janvier 2009

Il n’y a pas un endroit à Gaza qui ne soit bombardé. Israël prive depuis des années quelques 2 millions de personnes de liberté et de tout ce dont elles ont besoin pour vivre décemment.

Les autorités israéliennes maintiennent Gaza totalement bouclée - une petite bande de terre en bord de mer - en violation des conventions internationales qui interdisent les punitions collectives.

Le 27 décembre, en quelques minutes Israël a déversé plus des tonnes de bombes : en quelques heures 300 personnes ont perdu la vie ; mille autres ont été blessées.
Le 3 janvier, avec le soutien de 95% d’Israéliens, [1] les chars de l’armée sont entrés au nord de Gaza, appuyés par les frappes aériennes et la marine.

Gaza se terre. Qu’attendent nos gouvernements pour condamner l’armée israélienne ?

Israël a interdit aux journalistes et aux étrangers de se rendre sur place. Il ne faut pas que le monde connaisse la gravité des crimes commis par ses soldats contre un peuple emprisonné...

Silvia Cattori



[1Malgré ce carnage, selon un sondage fait le 2 janvier, 95 % des Israéliens juifs soutiennent ces bombardements.


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- Diejenigen, die die Befugnis haben zu verurteilen, schweigen