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L’intervention de l’OTAN en Libye
« Pas de joie, de la terreur. Pas de liberté, l’occupation étrangère ».

Dire non à l’intervention de l’OTAN en Libye, comme dire non, hier, à l’intervention en Afghanistan et en Irak, ne veut pas dire prendre la défense des dirigeants que l’Occident veut renverser.

Carnage à Tripoli

Aujourd’hui qui peut encore prétendre qu’il s’agit d’une intervention dont l’objectif est de « protéger la vie » des Libyens ? Qui peut parler décemment de « libération » ?

Il n’est pas acceptable d’aller bombarder des villes et des villages ; massacrer ses habitants comme le font les forces de l’OTAN, tout en affirmant que c’est pour « protéger » les Libyens.

Pour rappel : en Libye - un pays grand comme trois fois la France - ses 7 millions et demi d’habitants jouissaient d’une qualité de vie bien supérieure à celle de nombreux peuples de l’Afrique.

Au lieu d’intervenir brutalement en saccageant aveuglement ce que ce peuple a construit, n’eut-il pas fallu le laisser décider de son sort ?

Silvia Cattori