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L’affaire « Ornella Guyet - Marie-Anne Boutoleau »
Les honteux stratagèmes d’une manipulatrice démasqués

La journaliste qui, sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau », et sous le masque d’une « anarchiste libertaire antifasciste », se livrait depuis plusieurs mois sur divers sites Internet - Article11, Indymedia, Rebellyon (*) - à une frénétique campagne d’accusations calomnieuses contre de prétendus « fascistes », « d’extrême droite », « conspirationnistes », et « antisémites », vient d’être démasquée par l’une de ses cibles : François Asselineau, le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR).

Comment on transforme des honnêtes gens en fascistes, négationnistes, antisémites…d’extrême-droite

Ayant pu établir que le véritable nom de « Marie-Anne Boutoleau » est Mlle Ornella Guyet, l’UPR - dont le programme est de sortir de l’Union européenne, et qui se défend d’être à l’extrême droite [1] - a déposé plainte contre elle [2] et apporté à son sujet d’étonnantes révélations. En particulier que Mlle Guyet avait participé sous son vrai nom à un « Séminaire sur les Médias Internationaux », organisé à Paris du 15 au 21 mars 2009 sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington. Une université qui serait « connue pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale (...) [et] également connue pour être un lieu de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA), un certain nombre d’enseignants y servant d’agents recruteurs » [3].

La présence dans ce cénacle de celle qui se présente comme « anarchiste libertaire antifasciste » lorsqu’elle écrit sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » est pour le moins troublante et soulève bien des questions. Toutefois, l’UPR évite de se livrer à des conclusions trop hâtives : « Nous n’affirmons pas que Mlle Guyet et ses compères de « l’anti-fascisme » sont forcément des agents de la CIA ou des services d’influence américains. Mais nous dirons que les informations obtenues, plus surprenantes les unes que les autres, ont conduit à ce que le doute s’installe ».

Également troublante apparaît dans cette affaire l’attitude d’Acrimed - un site axé sur la critique du traitement de l’information et la mise en lumière des mensonges de la presse. Dans un billet à ses adhérents qui aurait dû rester confidentiel, au lieu de condamner les inacceptables dérives d’une « collaboratrice » -Guyet-Boutoleau - dont la plume distille mensonges et invectives sur divers sites, le Conseil d’administration d’Acrimed condamne l’UPR [4]. Ce qui, du point de vue des personnes lésées, montre une curieuse collusion entre Guyet-« Boutoleau » et Acrimed.

Cette étrange histoire a de quoi désorienter un lectorat qui accorde sa confiance à des associations et des sites qui ont jusqu’ici collaboré avec Mlle Guyet-Boutoleau. Aussi, elle ne peut qu’inciter tout un chacun à se demander au bénéfice de qui Guyet-Boutoleau lançait ses appels à la lutte contre de prétendus « fascistes » ; et si ces appels n’avaient pas pour principal objectif de créer la division entre des gens qui devraient avoir – et ont sans doute - beaucoup en commun.

Avant de tirer quelques premiers enseignements de ce qui vient d’être dévoilé, il convient de rappeler comment on en est arrivé là.

L’origine de « l’affaire Boutoleau » et ses rebondissements

Le site Article11 publiait, le 28 mars 2011, un article incendiaire signé « Marie-Anne Boutoleau et Joe Rashkounine », [5] accusant le site web Le Grand Soir de publier des « auteurs issus de l’extrême-droite ... ». Parmi ces auteurs, qualifiés à tort et pêle-mêle de « fascistes », « antisémites », « négationnistes », etc : Jean Bricmont, François Asselineau, Michel Collon, Annie Lacroix-Riz, Silvia Cattori, Michel Chossudovsky. D’autres sites web étaient également mis à l’index, parmi lesquels : Dazibaoueb, InfoWars, Mondialisation.ca, Voltaire.net.

S’ensuivit une vive réaction de la part des responsables des sites Dazibaoueb [6] et Le Grand Soir [7] dénonçant les allégations calomnieuses de Boutoleau et suscitant, sur leurs forums respectifs, un torrent de commentaires.

La goutte qui fit déborder le vase, et précipita le dépôt de plainte de l’UPR contre Ornella Guyet-« Boutoleau », fut la virulente campagne qu’elle mena ultérieurement contre François Asselineau [8].

À peine le vrai nom de cette « journaliste » était-il révélé par l’UPR que Dazibaoueb, un des sites visé par ses attaques, dénonçait ses honteux procédés [9]. Les administrateurs du Grand Soir, quant à eux, tombaient des nues en découvrant qu’une certaine Ornella Guyet avec laquelle ils avaient, par ailleurs, des échanges amicaux… n’était autre que celle qui les attaquait sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau », et ils en dénonçaient vivement la duplicité [10] ! Nul ne peut, en effet, accepter de se faire publiquement et indéfiniment insulter. Tôt ou tard les victimes réagissent. Ayant été personnellement visée, nous avons également réagi en demandant, au site Article 11, un Droit de réponse qui, sans surprise, nous fut refusé [11].

Il est rare de voir une vraie « conspirationniste » prise en flagrant délit de manipulation

Si à ce stade, les découvertes faites par l’UPR n’ont pas encore permis de démêler tous les fils, la plainte déposée contre Ornella Guyet, a déjà eu pour effet positif de calmer la frénésie dénonciatrice qu’elle déployait sous pseudonyme. Et de mettre en évidence des aspects cachés et inquiétants de la vie politique, en France et dans nos pays respectifs. Aspects qui demeurent généralement inconnus du public, à savoir : l’infiltration de groupes et mouvements par des agents provocateurs agissant sous pseudonymes - que l’on a généralement peine à confondre faute de preuves matérielles [12] et qui sont par conséquent rarement démasqués.

Ces révélations commencent à lever le voile sur les véritables « conspirationnistes », qui caricaturent, dénigrent, diffament des auteurs qu’ils qualifient, ad nauseam d’ « extrême droite », de « fascistes », d’ « antisémites », de « négationnistes », pour discréditer leurs analyses et les isoler ; et qui, pour y parvenir, instrumentalisent des mouvements dans le but de susciter des divisions parmi des militants, ou simples citoyens, qui ont beaucoup en commun, de façon à les jeter les uns contre les autres dans une guerre fictive et haineuse entre gauche et prétendus « fascistes ».

Quelle chapelle politique servait Mlle Guyet-« Boutoleau », en agissant de la sorte ? La chose reste à éclaircir. Le fait que ce ne soit pas seulement Article11, qui soit compromis pour avoir publié son brûlot, mais également le site Acrimed, – dont les membres se présentent comme « la gauche de la gauche » - qui se solidarise avec son « adhérente » Guyet-« Boutoleau », soulève de nouvelles questions [13].

Ce qui est d’ores et déjà certain est que toutes les personnes sur lesquelles elle a voulu jeter le discrédit, dans son article diffamatoire du 28 mars 2011, ont pour caractéristique d’être des critiques vigoureux, soit de la politique impérialiste des puissances alliées de l’Otan, soit de la politique de l’État hébreu (et de certains aspects de cette politique qui restent généralement tabous, y compris au sein du « camp de la paix »), soit des deux à la fois.

Ainsi, sous couvert d’une ligne politique se proclamant « de gauche » et « clairement anticapitaliste » - d’une gauche, dit-elle, qui se refuse à avoir « l’anti-impérialisme pour seule grille de lecture » - la technique grossière que Guyet-« Boutoleau » a utilisée pour discréditer ces auteurs consistait à les accuser, selon les cas, et par amalgame, d’être « d’extrême droite », « conspirationnistes », « antisémites » ou « négationnistes ». Ou – par exemple pour Jean Bricmont – d’avoir de « troubles accointances régulièrement dénoncées par des militants antifascistes » [14]. Cela bien sûr en se dispensant de justifier ses accusations sur la base de ce que ces derniers disent et écrivent réellement. C’est par ce genre de procédé que, s’érigeant en procureur, Guyet-« Boutoleau » cherchait à réduire au silence des authentiques anti-impérialistes !

Cette affaire jette une lumière crue sur les journaux et les sites internet dits « alternatifs » auxquels Boutoleau se réfère avec insistance comme des « sources sérieuses » à l’appui de ses affirmations calomnieuses, ou qui publient ses articles diffamatoires. Notamment : conspiracywatch.info, indymedia.org (en France), ReflexeS [15], Article11.info, CQFD, luftmenschen, Rebellyon, pour ne citer que ceux-là [16].

Les lecteurs, qui ignorent généralement tout de ces manœuvres honteuses de noyautage et de manipulation par des faussaires omniprésents sur la toile, mais aussi au sein des mouvements sociaux, ont aujourd’hui à la lumière de cette affaire la preuve éclatante que certains sites et organes dits d’information, prétendument « indépendants, alternatifs, libertaires », peuvent avoir - sous couvert d’une chasse à des « antisémites » et des « fascistes » imaginaires, fabriqués à dessein – un agenda bien différent de la lutte qu’ils proclament. Un lecteur averti en vaut deux.

Cela dit, malgré les tentatives de mise sous contrôle de l’information, Internet demeure un fantastique outil de communication et d’échange. Pas étonnant que de nombreuses officines et de nombreux États cherchent à s’en emparer. Les lecteurs doivent impérativement apprendre à faire le tri et à se méfier des sites dont les positions apparemment « radicales » ne sont qu’une image affichée pour mieux servir d’appât à des fins de conditionnement politique. Et se rappeler que nombre d’intervenants sur les forums, ne sont pas là en toute innocence : ils ne sont là que pour alimenter de faux débats et discréditer l’information sérieuse.

Une conclusion personnelle douloureuse touchant la diffamation et la manipulation

Mon expérience personnelle m’a amenée à bien comprendre ce que recouvrent certaines accusations gratuites. En l’occurrence l’association à l’« antisémitisme » et au « négationnisme ».

En 2002 j’ai visité la Palestine. Ce fut une découverte bouleversante mais riche d’enseignements. Ce que j’y ai vu de terrifiant a changé ma vie. J’y suis retournée en 2003 et en 2006. J’ai rapporté en toute sincérité les horreurs commises par les soldats israéliens dont j’avais été témoin et que, à ma surprise les journalistes basés à Jérusalem ou Tel Aviv, et les envoyés spéciaux, ignorent ou minimisent.

Très vite, avec effarement, j’ai vu apparaître, en France, le qualificatif infamant d’ « antisémite » ou de « négationniste » accolé à mon nom, me voyant ainsi associée, par des curieux plumitifs, à la sinistre histoire du nazisme pour avoir simplement témoigné de ce que j’avais vu en Palestine !

J’ai rapidement été amenée à constater qu’il y avait, y compris au sein du mouvement de solidarité dit « pro-palestinien », des personnes qui se servaient de leur position pour humilier et déshumaniser des gens dont l’analyse contrastait avec leur narration. Leur arrogance, leurs procédés ignobles, m’ont profondément heurtée. Le nom de chacune des personnes qui ont, par leurs mensonges, couvert mon nom de boue - et celui de tant d’autres personnes parfaitement respectables - reste depuis lors gravé dans ma mémoire.

Entre 2003 et 2006, révoltée par ce que je découvrais, voulant comprendre ce phénomène nouveau pour moi, je me suis rendue à Paris où j’ai interrogé nombre de personnes qui s’étaient trouvées elles aussi du jour au lendemain accusées d’ « antisémitisme » ; dont l’humoriste Dieudonné. Cela m’a permis de mesurer l’ampleur de cette incroyable imposture. J’ai pu voir comment, fin 2003, à la suite de son sketch sur Israël, une foule de gens bizarres s’est ruée sur lui. J’ai pu voir comment l’accusation infamante lancée principalement par des organisations juives [17] en a rapidement fait, l’« antisémite » le plus célèbre et le plus persécuté de France. J’ai pu voir comment celui qui était précédemment qualifié d’« humoriste le plus talentueux et aimé des Français » s’est vu soudainement banni, dans le rôle du paria.

J’ai pu voir comment le très estimé sociologue Edgar Morin s’était trouvé pris dans une tourmente, condamné, en 2005, pour « diffamation raciale et apologie des actes de terrorisme » pour avoir cosigné un article intitulé « Israël-Palestine : le cancer », publié en juin 2002 dans la tribune libre du quotidien Le Monde. Il nous avait alors confié : « Beaucoup de gens me disent “mais toi tu peux écrire ces choses là parce que tu es d’origine juive mais nous on n’oserait pas, on a peur, on se ferait tout de suite traiter d’antisémite.” Alors, cette peur de se faire traiter d’antisémite chaque fois que l’on veut exercer un acte de libre critique, crée un climat empoisonné. » [18]. Le jugement qui le condamnait fut heureusement cassé ultérieurement, en 2006, par la Cour de Cassation. Mais tous les diffamés n’ont pas eu un procès qui les a blanchis, ou les moyens d’en engager un.

J’ai pu voir, dans mon propre cas, comment ce mécanisme avait fonctionné [19] à partir de calomnies lancées contre moi, pour commencer, par Pierre Stambul, alors vice-président de l’Union juive française pour la paix (UJFP) [20]. Je l’ai donc vu à l’oeuvre suffisamment de fois pour avoir une opinion très précise sur son rôle exact. [Il m’a été rapporté que Pierre Stambul, craignant un procès s’il ne retirait pas ses calomnies, s’est tout de suite exécuté : « J’ai dû retirer un nom d’un article sur l’antisémitisme pour éviter un procès. » Il savait pertinemment que ses calomnies ne tiendraient pas la route devant un tribunal.]

J’ai pu voir comment, une fois associées à un nom, et lâchées, les accusations d’« antisémitisme » et de « négationnisme » étaient montées en épingle, dans les colonnes du mensuel du judaïsme français l’Arche [21] ; ou sur le blog Proche-Orient.Infos - une officine de propagande émanant du lobby pro israélien - maintenant disparu, dirigé par une ancienne journaliste du Nouvel Observateur, Elisabeth Schemla. Et comment, une fois jetés en pâture, les noms des personnes ainsi salies étaient repris en boucle, sans aucune vérification, à longueur d’années, par toute une ribambelle de manipulateurs « professionnels ». Pour être enfin reprises par des journalistes peu scrupuleux du quotidien Libération.

Toutefois, l’abus du procédé a fini par en émousser l’efficacité [22]. L’invocation du prétendu « danger antisémite » ne faisant plus à lui seul recette, la nouvelle tactique en usage, pour transformer un adversaire en épouvantail, est de le qualifier tout à la fois d’« antisémite », « fasciste », d’« extrême droite ». Il convient donc de ne jamais perdre de vue qu’en politique les calomnies sont des armes. Et que ceux qui s’en servent - comme nous l’avons vu avec Ornella Guyet et d’autres - ont un agenda caché. Par conséquent, s’il vous arrive de les entendre dire qu’un tel est « antisémite », « fasciste », « conspirationniste », n’en croyez rien. Demandez-vous ce qu’ils cherchent à masquer sous leurs gros mensonges. Et surtout, allez vérifier par vous-mêmes ce que disent et pensent vraiment les personnes incriminées.

Silvia Cattori

(*) A ne pas confondre avec le site espagnol Rebelión



[1Voir la charte fondatrice de l’UPR : http://www.u-p-r.fr/charte-fondatrice

[4Ce billet nous apprend que c’est « sur mandat d’Acrimed et au nom du CA » que son « adhérente » Guyet-Boutoleau a participé au séminaire en question. Et il s’insurge contre « l’accusation à peine masquée, à la fois grotesque et scandaleuse, portée contre Ornella par l’UPR d’être un agent, réel ou potentiel, de la CIA (ou de l’impérialisme américain) ». Voir : http://www.legrandsoir.info/quand-le-grand-soir-recevait-le-baiser-de-judas-une-histoire-croustillante-incroyable-mais-vraie.html#forum70097

[5Voir : « Le Grand soir : analyse des dérives droitières d’un site alter », par Marie-Anne Boutoleau et Joe Rashkounine, article11.info, 28 mars 2011.

[6Voir : « En réponse à article 11 », dazibaoueb.fr, 30 mars 2011.

[8Voir : « Attention, l’ultra-droite souverainiste débarque à Lyon ! », par Des antifascistes lyonnais et parisiens (avec la documentation réunie par Marie-Anne Boutoleau, journaliste indépendante), paris.indymedia.org, 5 juin 2011.

[12Ainsi, par exemple, les mensonges répandus par des sites pro-israéliens pour dénaturer les témoignages et discréditer les témoins de crimes commis par l’armée israélienne nous avaient déjà démontré l’usage de ces pratiques. Voir : « Propagandistes au service de l’État colonial d’Israël - Cidinfo : Un site où les falsifications sont reines », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 6 janvier 2005.

Nous avions fait un constat du même genre à l’époque où nous avions rencontré Dieudonné, ainsi que le sociologue Edgar Morin dans le cadre de divers entretiens. Voir : « Infiltration et manipulation des sites Internet - Les « maîtres chanteurs » sillonnent les Sites et les Forums », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 3 octobre 2005.

[13Le fait que le Conseil d’administration d’Acrimed ne condamne pas les calomnies proférées par Guyet-Boutoleau contre des personnes respectables, et se solidarise avec elle dans ses démêlés avec l’UPR, revient à cautionner ses agissements. Voir les réactions sur le forum de cet article du GrandSoir.

[14Figure du mouvement anti-impérialiste et professeur de physique théorique à l’Université de Louvain, Jean Bricmont, qui avait été blâmé dans un article (non signé) de REFLEXes pour avoir recommandé la lecture du livre de Paul-Éric Blanrue « Sarkozy, Israël et les juifs », avait répondu à ses détracteurs en défendant vigoureusement la liberté d’expression et en se livrant à une critique décapante du prétendu « combat antifasciste » de ses détracteurs. Voir : « Antifascistes encore un effort, ...si vous voulez l’être vraiment », par Jean Bricmont, 21 0ctobre 2009.

[15Voir par exemple les nombreuses interventions de Boutoleau sur le forum de cet article de CQFD du 11 janvier 2011 intitulé « Les infiltrés ».

[16Si cette pseudo-journaliste signe Marie-Anne Boutoleau dans CQFD, Article11.info, Oumma, Acrimed, Lesmotsontimportants, Indymedia, Rebellyon [à ne pas confondre avec le site espagnol Rebelión], Acrimed etc, elle signe en revanche sous son vrai nom, à savoir Ornella Guyet, dans Le Monde diplomatique et Bastamag.

[17Notamment, l’Union des Patrons et Professionnels Juifs de France (UPJF), le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), l’Union des étudiants juifs de France (UEJF).

[18Voir : « Edgar Morin : “On a créé un état d’intimidation“ », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 17 juin 2005.

[20Pierre Stambul était intervenu auprès de sites pour demander que soit enlevée une interview de Dieudonné que j’avais réalisée. Par la suite, dans l’article « Les “nouveaux” antisémites », publié sur le site de l’UJFP (et aujourd’hui retiré) il m’associait à l’action de « courants intégristes », à « l’extrême droite » à des « négationnistes », de « vrais antisémites ». Voir : « Antisémitisme : réalité et instrumentalisation », par Pierre Stambul, 20 octobre 2006.

[21Le magazine Arche en 2005 avait été pris en flagrant délit de mensonge pour avoir prétendu que Silvia Cattori « avait un long passé d’outrances anti-juives ». Suite à cela la direction de l’Arche avait publié le Droit de réponse de Silvia Cattori pour s’éviter d’être condamnée pour diffamation.

[22En janvier 2008, Bernard Ravenel, alors président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), et Richard Wagman, président d’honneur de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), furent condamnés par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffamé le journaliste et écrivain Jean-Paul Cruse en le traitant d’ « antisémite notoire » et de « négationniste notoire », sans aucune preuve à l’appui. Voir : « Usage de l’antisémitisme à des fins politiques – L’accusation d’antisémitisme ne fait pas toujours recette », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 23 mai 2008.